Instructions détaillées
Choisissez votre site d’observation
Choisissez vos journées d’observation pour le Projet FeederWatch
La période d’inventaire pour le Project FeederWatch commence le 1er novembre et se poursuit jusqu’à la fin avril. À la fin de la saison, la dernière date pour commencer un dénombrement de deux jours est le 29 avril.
Si vous choisissez de soumettre vos données par le biais de l’Internet, vous pourrez, si vous le désirez, effectuer vos décomptes chaque semaine. Vous devrez choisir deux jours consécutifs à l’intérieur de chacune des semaines que compte le projet et veiller à ce que chacune de vos périodes de recensement soit suivie d’au moins cinq jours. Vous pouvez ainsi effectuer vos décomptes tous les samedis et dimanches, par exemple.
Si vous décidez d’effectuer vos décomptes toutes les deux semaines ou d’envoyer vos données en remplissant les formulaires sur papier, vous devrez choisir deux jours consécutifs à l’intérieur de chacune des dix périodes d’observation que compte le projet et veiller à ce que chacune de vos périodes de recensement soit suivie d’au moins sept jours.
Il est important que vous établissiez vos journées d’observation dès le départ et que vous vous en teniez à ce choix, et ce, même si vous observez un grand nombre d’oiseaux ou une espèce particulièrement intéressante une autre journée. En effet, si vous changez vos journées d’observation en raison d’un grand nombre d’oiseaux ou d’un visiteur rare, vous fournirez aux chercheurs des données non aléatoires qui fausseront les résultats scientifiques.
Essayez d’observer les oiseaux le plus longtemps possible lors de vos journées d’observation. Vous n’êtes cependant pas obligé(e) de vous lever tôt, ni n’avez à passer la journée collé(e) à votre fenêtre! Plusieurs personnes choisissent d’observer les oiseaux avant de partir au boulot et en rentrant le soir ou allouent cinq minutes toutes les heures. Cependant, si vous n’avez pas pu consacrer beaucoup de temps au projet lors de la première journée d’observation, il serait bon que vous puissiez faire un petit extra le lendemain. Notez toutefois que vos données sont toujours précieuses et ce, même si vous n’avez pu observer les oiseaux que pendant une dizaine de minutes au total au cours d’une période. S.V.P., faites-nous parvenir vos données.
Durée des observations
Observez vos mangeoires aussi longtemps que vous le pouvez durant vos journées de recensement. Cependant, vous n’êtes pas tenu de commencer très tôt le matin ni d’observer vos mangeoires de façon continue . Certains participants ne peuvent le faire qu’avant de se rendre au travail ou au retour à la maison, par exemple. Si vous ne pouvez dénombrer les oiseaux que pendant l’un de vos deux jours de recensement, essayez alors de le faire aussi longtemps que possible. N’oubliez pas de tenir compte du temps que vous y consacré.
Même si aucun oiseau ne s’arrête à vos mangeoires, vos renseignements sont tout de même importants. C’est la seule façon que les scientifiques peuvent savoir si les oiseaux d’une espèce donnée ne sont pas observés dans une région ou si seulement un petit nombre nombre d’entre eux y sont présents. Si vous ne recensez aucun oiseau, choisissez l’option « Noircissez si vous n’avez observe AUCUN oiseau » dans la partie supérieure de votre formulaire.
Préparer sa Feuille d’observation
Vous aurez besoin d’une Feuille d’observation pour chacune des périodes de recensement. Préparez chaque feuille en y inscrivant vos deux dates d’observation consécutives ainsi que le nom des oiseaux qui fréquentent habituellement vos mangeoires. Vous pouvez imprimer des copies de l’exemplaire qui est disponible sur notre site Internet ou encore, faire des photocopies de l’exemplaire qui est fourni dans votre matériel.
Feuille d’observation en format pdf
19 nov. – Nous avons déployé un correctif pour résoudre les problèmes techniques de notre application mobile. Si ce n’est pas déjà fait, veuillez installer la dernière mise à jour disponible (v. 2.4.42) sur l’App Store ou Google Play.
Identification des espèces
Même chez les habitués, la plupart des gens s’empressent d’aller chercher un guide d’identification lorsqu’ils observent des oiseaux qui ne leur sont pas familiers. Cependant, le mieux est alors de consigner rapidement toutes les caractéristiques de l’oiseau, de préférence pendant qu’il est présent plutôt que de mémoire.

Faites un croquis de l’oiseau et, à l’aide de flèches, indiquez les couleurs ou les traits de chacune de ses parties. Par exemple, balisez ainsi le sommet de la tête et précisez toute couleur de plumage que vous avez pu y observer. Le croquis vous aidera à vous rappeler de tous les éléments à décrire.
Quand vous aurez noté tout ce dont vous vous souvenez, ce sera le moment de consulter un guide d’identification.
L’affiche recto-verso de reproductions d’oiseaux peints (voir ci dessous) fait partie de la trousse que reçoivent les participants. Vous y trouverez des espèces observées couramment aux mangeoires, classées selon leurs tailles, leurs formes et leurs couleurs. Les deux côtés de l’affiche peuvent être téléchargés gratuitement en format réduit.


Pour plus d’illustrations ainsi que des descriptions, consultez un guide d’identification. Rendez vous à Backyard Feeding Resources pour une liste d’ouvrages conseillés.
Si après avoir consulté un guide d’identification, vous demeurez incertain de l’espèce que vous avez observée, vous pouvez :
- Consulter des observateurs chevronnés de votre collectivité. Appelez un centre de la nature local ou l’Audubon, et demandez de parler à une personne connaissant bien les oiseaux des environs.
- Faire parvenir votre croquis ou des photos de l’oiseau mystère au Projet FeederWatch afin d’obtenir de l’aide. Assurez vous alors d’inclure les renseignements suivants :
- une description de l’oiseau,
- l’emplacement (ville et État ou province),
- une description de l’habitat où vous avez repéré l’oiseau,
- toutes observations comportementales, y compris un description du comportement d’alimentation et le type d’aliments consommés,
- l’espèce avec laquelle l’oiseau est associé,
- la taille de l’oiseau en comparaison de celle d’un oiseau commun.
Si vous êtes un observateur novice, ne vous hâtez pas d’apprendre à identifier des oiseaux. Familiarisez vous d’abord avec ceux qui fréquentent votre mangeoire afin de les reconnaître d’un coup d’œil. Agrandissez ensuite votre répertoire en y consacrant le temps voulu pour bien les observer et les différencier. Réservez l’identification des passereaux, des oiseaux de rivage et des goélands pour la fin, car ces groupes tendent à être les plus difficiles à distinguer. Même les observateurs les plus expérimentés sont incapables de déterminer l’espèce auquel appartient chaque oiseau qu’ils repèrent. L’identification suscite aussi parfois des difficultés parce qu’un oiseau arbore un plumage de transition ou qu’on le voit trop brièvement ou de trop loin.
Pour en apprendre davantage sur l’identification des oiseaux, allez à la section All About Birds du site Web du Cornell Lab of Ornithology.
Identification d’espèces facilement confondues
Il est extrêmement facile de confondre certaines espèces comme le Pic mineur et le Pic chevelu. Consultez la page Tricky Bird IDs pour vous faciliter la distinction de ces espèces aux traits particulièrement similaires. Vous y trouverez également des illustrations pour les comparaisons entre des oiseaux suivants :
Éperviers (rapaces) : Épervier de Cooper et Épervier brun
Tourterelles : Tourterelle turque et Trourterelle rieuse
Roselins (fringillidés) : Roselin familier, Roselin pourpré et Roselin de Cassin
Bruants : Bruant familier et Bruant hudsonien
Mésanges : Mésange à tête noire et Mésange de Caroline
Compter les oiseaux
Comment compter
La méthode de dénombrement utilisée pour le Projet FeederWatch a été conçue de façon à fournir un indice d’abondance de la population de chacune des espèces d’oiseaux qui fréquentent les mangeoires. Afin que les données du projet puissent servir à des fins scientifiques, il est essentiel que chaque participant effectue ses recensements de la même façon. Voici comment devrait se dérouler une période d’observation de deux jours :
- Tout d’abord, préparez votre Feuille d’observation. Inscrivez les deux dates de votre période de recensement ainsi que le nom des oiseaux qui visitent habituellement vos mangeoires;
- Chaque fois qu’une espèce se présente à votre site, comptez le nombre d’individus que vous voyez à ce moment et notez-le sur votre Feuille d’observation. Si, par exemple, lors de votre premier coup d’oeil, vous apercevez 1 Cardinal rouge et 2 Geais bleus, inscrivez ces chiffres à côté de leur nom;
- Chaque fois qu’un groupe plus important d’une espèce que vous avez déjà observée se présente à votre site, révisez votre Feuille d’observation de façon à mettre ce dernier chiffre en évidence. Si, par exemple, vous voyez 2 Cardinaux rouges et 3 Geais bleus plus tard dans la journée ou au cours de la journée du lendemain, apportez les modifications suivantes sur votre Feuille d’observation : remplacez le chiffre 1 par 2 dans le cas des Cardinaux rouges et faites passer le nombre de Geais bleus de 2 à 3. N’additionnez pas les chiffres ensemble; ne tenez compte que du plus grand nombre d’individus de chaque espèce que vous observez à un moment donné. En suivant cette méthode, vous évitez de compter le même oiseau plus d’une fois;
- À la fin de votre deuxième journée d’observation, les chiffres représentant le plus grand nombre d’individus pour chaque espèce observée à un moment donné constitueront votre recensement final et seront ceux que vous rapporterez au Projet FeederWatch. Sur votre Feuille d’observation, encerclez chacun des chiffres que vous aurez à transcrire. Assurez-vous également de cocher les cases indiquant le temps que vous avez consacré à l’observation de vos mangeoires ainsi que les conditions météorologiques qui prévalaient durant les deux jours.
S.V.P., dénombrez……
- tous les individus que vous observez à un moment donné. Par exemple, si 2 Moineaux domestiques se nourrissent à vos mangeoires et que 6 autres attendent leur tour dans un bosquet voisin, notez-les tous les 8;
- les oiseaux qui visitent votre site parce que vous leur fournissez quelque chose, de façon directe ou indirecte. Par exemple, tenez compte des oiseaux qui viennent examiner vos mangeoires ou le bassin d’eau qui se trouvent sur votre aire d’observation, et ce, même s’ils ne touchent pas à la nourriture ou à l’eau;
- les oiseaux qui sont attirés par les fruits ou les arbustes décoratifs qui se trouvent sur votre site, et ce, même si seulement une petite partie de ceux-ci se présentent à vos mangeoires. On compte, par exemple, le Merle d’Amérique et le Jaseur d’Amérique parmi ces espèces;
- les éperviers, les hiboux et les autres oiseaux de proie, comme les géocoucous et les pies-grièches, qui sont attirés par les oiseaux qui fréquentent vos mangeoires, et ce, même si le prédateur ne repart pas avec une proie.
mais ne tenez pas compte……
- des oiseaux qui ne font que survoler votre site, comme ce peut être le cas des Oies des neiges et des Grues du Canada;
- des oiseaux que vous observez en dehors de vos périodes d’observation. Si vous remarquez des oiseaux intéressants lors de journées autres que celles réservées au projet, gardez un suivi de ceux-ci en les notant sur des feuilles séparées ou en tenant un journal. Vous pouvez également en informer les autres participants en remplissant la section consacrée aux commentaires qui se trouve dans votre Carnet de données ou encore, dans la partie consacrée aux Formulaires supplémentaires qui est située dans la section réservée à l’entrée de données.
TOUS LES DÉNOMBREMENTS SONT IMPORTANTS
Les participants au Projet FeederWatch cessent souvent de signaler les oiseaux qu’ils observant parce qu’ils estiment que leurs dénombrements ne sont pas importants. En règle générale, soit qu’ils observent les mêmes oiseaux chaque semaine soit qu’ils en voient alors que très peu, voire aucun. Même s’ils sont ravis d’effectuer des observations inusitées et d’obtenir des dénombrements élevés, ce sont les observations quotidiennes d’espèces communes qui revêtent une grande importance en ce qui a trait à la surveillance des populations d’avifaune.
Si vous n’observez aucun oiseaux durant vos deux jours de dénombrement, assurez vous de cocher la boîte « Aucun oiseau » au sommet de la page quand vous déclarer vos dénombrements.
Pour les informations de plus et les bouts sur les procédures de compte, faites s’il vous plaît la critique Dénombrements problématiques et cas spéciaux.
Noter les conditions météorologiques et le temps consacré au projet
Enregistrement de l’effort et des conditions météorologiques
Les conditions météorologiques pendant vos jours de recensement peuvent être importantes à l’interprétation des tendances d’utilisation des mangeoires. Nous devons aussi savoir le temps que vous avez consacré à chacun de vos recensements pour bien interpréter vos données.
Noter le temps consacré au projet
Rapportez à quels moments vous avez observé vos mangeoires et le nombre d’heures approximatif que vous avez passé à les observer. Sachez que vous pouvez consacrer le temps que vous désirez au projet.
Mammifères
Vous pouvez utiliser la liste de mammifères pour signaler tous les mammifères que vous avez vus à votre site pendant que vous faisiez votre dénombrement. Vous pourrez inscrire le nombre de mammifères domestiqués (chats et chiens), de petits mammifères sauvages (écureuils et tamias rayés), de mammifères de moyenne taille (opossums et ratons laveurs) et de gros mammifères (ours ou cerfs de Virginie). Si vous observez un mammifère non indiqué sur la liste, inscrivez son nom devant la rubrique «Autre».
Oiseaux malades et oiseaux morts
Dans les sections intitulées «Oiseaux malades» et «Oiseaux morts», vous pouvez signaler les signes de maladie que vous détectez chez des oiseaux et/ou les oiseaux morts que vous observez à votre site de dénombrement. Dans le cas d’oiseaux malades, vous pouvez choisir des symptômes dans une liste, par exemple yeux rouges, enflés, excroissances ou lésions et léthargie. Dans le cas d’oiseaux morts, vous pouvez choisir des causes possibles, par exemple, la maladie ou la prédation. Si vous ne connaissez pas la cause de la mort, vous pouvez choisir «Inconnu». Dans les deux sections, une fois que vous aurez inscrit le nombre d’individus, l’espèce ou les espèces ainsi que le ou les symptômes ou la cause possible de la mort, le bouton bleu pâle «Ajouter» deviendra bleu foncé. Cliquez sur ce bouton pour soumettre votre rapport. Votre rapport apparaîtra en dessous des zones de saisie de données, lesquelles se videront, vous permettant de produire d’autres rapports d’oiseau malade ou d’oiseau mort. Si vous observez plusieurs symptômes ou causes de décès pour la même espèce, créez un rapport distinct pour chaque symptôme ou cause de décès.
Enregistrer les interactions comportementales
Les participants au projet FeederWatch sont invités à signaler deux types d’interactions comportementales qu’ils pourraient observer entre les oiseaux, entre un oiseau et un mammifère ou entre des mammifères à leurs mangeoires : le déplacement et la prédation (définis ci-dessous). Si vous observez l’une ou l’autre de ces interactions, notez sur votre feuille de pointage l’espèce qui tente de déplacer un oiseau ou un mammifère ou de s’y attaquer ainsi que l’espèce de l’oiseau qui a été ciblé. Il peut s’agir de la même espèce ou d’espèces différentes. Notez également si l’interaction a réussi ou non (par exemple, le Geai bleu a-t-il réussi à faire partir la mésange? L’Épervier de Cooper a-t-il échoué à attraper la tourterelle?. Assurez-vous de cliquer sur le bouton «Ajouter une interaction» pour soumettre le rapport. Celui-ci s’affichera en dessous des zones de saisie de données, lesquelles se videront, vous permettant de produire d’autres rapports d’interactions comportementales au besoin.
DÉPLACEMENT
On parle de déplacement lorsqu’un oiseau (la “source”) tente de s’approprier une ressource (généralement de la nourriture, mais parfois un perchoir) occupée par un autre oiseau (la “cible”). Un déplacement est réussi si l’oiseau source déloge l’oiseau cible d’un perchoir ou d’une mangeoire. L’oiseau source doit tenter délibérément de s’emparer du perchoir de l’oiseau cible, plutôt que de se poser sur un endroit que l’oiseau cible était sur le point de quitter de son propre chef. Le comportement de déplacement ne s’applique pas lorsqu’un oiseau s’envole pour échapper à un prédateur ou lorsqu’un groupe d’oiseaux en assaille un autre. Parfois, de gros oiseaux, comme les geais bleus ou les pics à ventre roux, peuvent arriver soudainement à une mangeoire et provoquer la dispersion des autres oiseaux. Il arrive aussi qu’une bande d’oiseaux, comme l’orite buissonnière, arrive et fasse partir les autres oiseaux. De tels cas sont difficiles à interpréter. Nous vous demandons donc de ne signaler que les exemples clairs d’un individu qui tente de déloger un autre individu.
PRÉDATION
On parle de prédation lorsqu’un oiseau (la “source”) tente de capturer ou de tuer un autre oiseau (la “cible”). Les événements de prédation se produisent souvent rapidement et peuvent être difficiles à voir. Si vous êtes sûr que l’espèce source a tué l’espèce cible, signalez l’événement de prédation comme réussi (il est réussi du point de vue du prédateur). Lorsqu’un événement ne réussit pas, comme lorsqu’un Épervier de Cooper vole vers une mangeoire pour oiseaux et revient bredouille, il peut être impossible d’identifier l’espèce cible. N’enregistrez que les observations où vous êtes certain de l’identité des deux espèces.
Une remarque sur les termes : Les verbes “prédater” et “déprédater” sont tous deux utilisés par les biologistes pour signifier “s’attaquer à”. Comme “prédater” peut également signifier “arriver avant”, nous utilisons le verbe “déprédater” pour décrire le comportement observé lors d’un événement de prédation.
Soumettez vos observations d’oiseaux rares, inhabituels ou malades.
Les participants du Projet FeederWatcher nous aident à déceler les tendances à grande échelle des oiseaux malades ou blessés ainsi que des oiseaux d’apparence inhabituelle.
Oiseaux rares
Un oiseau rare est un individu qui est nettement à l’extérieur de son aire d’hivernage normal. Cliquez ici pour en savoir plus sur la manière d’identifier et de documenter un oiseau rare.
Si vous observez un oiseau rare dans votre site de dénombrement durant la campagne FeederWatch, signalez nous sa présence à l’aide du bouton servant à cette fin à la page d’accueil de votre site d’entrée de données. Dans un tel cas, vous devez fournir des renseignements aussi détaillés que possible. Des photos doivent aussi être jointes à votre formulaire pour confirmer une mention d’oiseau rare. Si vous n’avez pas de photos ou que celles que vous avez prises ne permettent pas de bien voir l’individu en question, veuillez envoyer un croquis. Vous pouvez consigner la présence d’un oiseau rare même si vous ne l’avez pas repéré durant vos jours de recensement à condition de l’avoir vu dans votre site de dénombrement au cours de la campagne.
Les oiseaux rares dont l’identification a été confirmée sont présentés dans la section Learn du site Web et nous en traitons dans nos rapports.
Oiseaux malades
Vous pourriez observer un oiseau qui a l’air léthargique ou gonflé ou qui présente d’étranges excroissances. Le Projet FeederWatch tient compte de ces individus. Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des maladies chez les oiseaux.
Incluez le nombre de Roselins familiers ou de Chardonnerets jaunes atteints de la maladie oculaire du Roselin familier que vous observez dans vos dénombrements réguliers. Pour les autres oiseaux malades que vous voyez dans votre zone de recensement, utilisez le bouton Sick Birds à la page d’accueil de votre site d’entrée de données. Suivez les instructions sur le formulaire pour y joindre des photos ou des croquis.
Oiseaux d’apparence inhabituelle
Les participants du Projet FeederWatch observent parfois des oiseaux pouvant, par exemple, présenter une tête chauve, un plumage d’une couleur blanchâtre ou un bec d’une forme inhabituelle. Cliquez ici pour en savoir plus au sujet des oiseaux d’apparence inhabituelle.
Utilisez le bouton Unusual Birds pour enregistrer les oiseaux dont le plumage ou d’autres caractéristiques sont inhabituels. Suivez les instructions sur le formulaire pour y joindre des photos ou des croquis.
Activités de gestion
Cette section permet de signaler les activités de gestion menées entre les dénombrements. Vous pouvez signaler la modification de la quantité de nourriture fournie, l’ajout ou le retrait de mangeoires ou l’utilisation de dissuasifs pour les mammifères, ou indiquer la fréquence des nettoyages des mangeoires. Si vous avez nettoyé certaines mangeoires plus souvent que d’autres, indiquez à quelle fréquence vous l’avez fait.
Effets sur votre bien-être
Au moment de la saisie des données, vous pouvez maintenant indiquer ce que chaque aspect de votre participation au Projet FeederWatch vous a fait ressentir. Si vous souhaitez indiquer vos sentiments, vous pouvez cliquer sur un des émojis montrés dans chaque section, qui expriment la colère, la tristesse, la joie ou un état neutre.
Dénombrements problématiques et cas spéciaux
Trop d’oiseaux
Si un grand nombre d’oiseaux d’une même espèce vont et viennent dans votre cour, il peut sembler difficile de les compter un à un, mais ne vous découragez pas! Pour y parvenir, essayez plutôt de compter un sous-groupe de 10 ou de 25 oiseaux et visualisez la taille que forme le groupe. Puis, balayez du regard votre aire d’observation et estimez le nombre de sous-groupes qui s’y trouvent. Multipliez ensuite le nombre de sous-groupes que vous avez évalué par le nombre d’oiseaux que vous avez déterminé au départ (ex. : 5 sous-groupes X 10 oiseaux par sous-groupe = 50 oiseaux). Pour obtenir la meilleure estimation possible, répétez cette opération à différents moments au cours de la journée et faites la moyenne des résultats.
Groupe comprenant plusieurs espèces
Lorsqu’une volée regroupant plusieurs espèces se présente dans votre cour, il peut sembler difficile de déterminer combien d’individus de chaque espèce sont présents. Voici une méthode qui peut vous aider à y parvenir. Tout d’abord, estimez le nombre total d’individus en utilisant la méthode décrite plus haut. Par exemple, vous évaluez que le groupe comprend 80 individus. Ensuite, prenez plusieurs «échantillons» de ce groupe, comme les petits groupes qui sont facilement visibles sous les mangeoires, et comptez le nombre d’individus de chaque espèce dans chacun de ces sous-groupes. Vous notez, par exemple, qu’un groupe de 10 oiseaux est souvent composé de 5 Juncos ardoisés, de 3 Bruants hudsoniens et de 2 Bruants à gorge blanche. Si ce groupe semble représentatif de l’ensemble, appliquez ces proportions à la volée. Vous évaluerez ainsi le groupe à 40 Juncos ardoisés (50 % de la volée), à 24 Bruants hudsoniens (30 %) et à 16 Bruants à gorge blanche (20 %) .
Mâles et femelles observés séparément
On dit de certaines espèces qu’elles présentent un «dimorphisme sexuel», ce que veut dire que le mâle et la femelle possèdent des caractéristiques différentes. C’est le cas notamment du Cardinal rouge. Certains jours, le mâle et la femelle visitent vos mangeoires, mais jamais au même moment. De toute évidence, deux cardinaux fréquentent votre cour. Néanmoins, vous ne pourrez compter deux individus qu’à une seule condition : que vous les observiez ensemble, au même moment. Pourquoi? Tout simplement pour faire en sorte que les données du Projet FeederWatch soient scientifiquement valables. En effet, pour que cela soit le cas, tous les participants doivent suivre la même méthode de dénombrement et ce, pour toutes les espèces d’oiseaux.
Je ne peux identifier cette espèce
Si vous n’arrivez pas à identifier une espèce qui se présente à vos mangeoires, inscrivez «Oiseau-mystère» sur votre Feuille d’observation et indiquez le nombre que vous avez relevé. Par la suite, tentez de découvrir de quelle espèce il s’agissait. Essayez de tracer un portrait de l’oiseau en mettant en lumière ses traits caractéristiques. Lorsque vous trouvez la réponse, remplacez la mention par le nom de l’espèce.
Pic maculé et Roselin brun
Des recherches ont démontré que le Pic maculé et le Roselin brun comportaient en fait plusieurs espèces distinctes. Pour l’instant, les espèces sont toujours regroupées sous ces deux catégories sur les Formulaires d’inscription des données sur papier.
Mésange à tête noire et Mésange de Caroline
Ces deux espèces sont difficiles à différencier, et même leurs chants et leurs cris ne permettent pas toujours de les reconnaître puisque chacune d’elles peut apprendre la mélodie de l’autre. Si vous habitez un secteur où l’aire de répartition de ces deux espèces se recoupe (utilisez un guide d’identification pour vérifier cette information), veuillez, S.V.P., les identifier sous la catégorie «Groupe de Mésanges à tête noire et de Mésanges de Caroline».

Espèce inusitée qui se greffe à un groupe d’oiseaux de mangeoires
Lorsqu’un groupe se trouvant sur votre site est rejoint par un oiseau qui ne fréquente habituellement pas les mangeoires, tel que les grimpereaux, les roitelets et les parulines, vous devrez noter cette espèce, et ce, même si elle ne visite pas vos mangeoires. Cet oiseau a été indirectement attiré à votre site.
Entrées signalées
Pourquoi m’a-t-on demandé de confirmer mon dénombrement?
Imaginez l’arrivée dans votre jardin d’une immense volée de Jaseurs d’Amérique comptant plus de 100 individus? La scène est inouïe : des jaseurs sont perchés sur toutes les branches des arbres et des arbustes et batifolent dans votre bain d’oiseaux. Quand vous êtes témoin d’un phénomène aussi palpitant que rare, vous vous empressez sans doute d’enregistrer vos observations dans le système d’entrée de données du Projet FeederWatch. Mais, après avoir soumis vos valeurs, le système affiche un message à l’écran vous disant que d’après les données de la base FeederWatch, le nombre d’oiseaux que vous avez entré est exceptionnellement élevé. Avez vous commis une erreur? Sans doute que non. Ce message vous provient d’un système informatique conçu pour repérer et signaler les renseignements erronés éventuels.
Nous nous trompons tous à un moment donné, que ce soit en identifiant une espèce ou en entrant nos renseignements en ligne. La base de données FeederWatch est donc dotée de ce système de signalement (ou marquage) qui sert à relever les erreurs avant qu’elles ne soient enregistrées de façon permanente.
Un ordinateur (appelé robot de vérification) passe automatiquement en revue tous les dénombrements. Il les compare alors à une série de combinaisons de mentions maximales permises par espèce, appelées « filtres », qui se fondent sur les dénombrements soumis dans le passé par d’autres participants de votre région. Même si la présence d’un très grand nombre d’oiseaux n’est pas rare pour vous, elle peut l’être par comparaison à d’autres observations dans votre secteur. (Vous pouvez donc vous féliciter d’avoir été témoin d’un phénomène inusité!) Le robot « signale » les valeurs excédant le maximum des filtres.
Qu’advient il des mentions « signalées »?
Quand le système d’entrée de données marque ainsi un dénombrement inhabituel, il déclenche un processus en deux étapes permettant de s’assurer que la valeur en question n’est pas erronée. D’abord, pour confirmer votre entrée, il vous demande si vous vouliez taper 100 ou si ce chiffre aurait dû être de 10. Si le nombre est exact, vous n’avez qu’à cliquer sur « Confirmer » pour qu’il s’enregistre dans la base de données du Laboratoire d’ornithologie de Cornell. Vous n’avez pas à faire quoi que ce soit d’autres comme nous faire parvenir des photos ou une explication de votre observation, à moins que nous communiquions avec vous pour vous les demander.
Une fois qu’un participant a confirmé que ses mentions étaient exactes et qu’il les a soumises, le dénombrement signalé est traité à l’aide d’un processus d’examen géré conjointement par le Laboratoire d’ornithologie de Cornell et Études d’Oiseaux Canada. Dans bon nombre de cas, nous pouvons déterminer immédiatement que les mentions signalées sont valables et autoriser leur enregistrement. C’est ce qui se produit pour la plupart des mentions signalées, bien que si vous entriez une espèce ou un dénombrement exceptionnel pour votre région, nous pourrions vous envoyer un courriel vous demandant de nous fournir des renseignements plus détaillés. Vous devrez nous faire parvenir une photo pour confirmer les mentions extrêmement rares. Les oiseaux se présentent souvent dans des lieux inhabituels, et ce type d’observations nous enthousiasment tout autant que vous.
Les aires de répartition des oiseaux sont en constante évolution et les filtres de la base de données ont été conçus pour tenir compte des changements qui s’y produisent. Par exemple, même si l’extension à l’échelle du pays de l’aire de répartition des Tourterelles turques s’est faite rapidement, nous avons pu apporter les modifications nécessaires aux listes d’oiseaux pour minimiser le nombre de demande de confirmation à l’entrée des données.
Il ne fait aucun doute que nous pouvons tous voir des espèces et des phénomènes singuliers aux mangeoires. Ce sont ces éventuelles observations qui tiennent constamment en haleine quantité d’entre nous. Le système sert à nous signaler les mentions inhabituelles dans une région afin d’assurer l’exactitude des renseignements de la base de données et d’ainsi nous permettre d’en apprendre davantage au sujet d’un plus grand nombre d’oiseaux que nous chérissons tous.